Haarg-cinéma n'est pas seulement un beau site de cinéma bien illustré,
c'est aussi une plate forme pleine de dessins rigolos.



Retrouvez tous les haarg-dessins en page :
Humour drôle, dessins humomo.

Avec Haarg-images, découvrez les illustrations de communication ( Web, presse, édition )...

...C'est dingue tout ce qu'on peut faire avec de la couleur...


Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander


  Haarg-Cinéma en direct


- Voir les commentaires - Recommander
Octobre, Novembre, on commence à se les cailler...
C'est le moment de dévorer deux chefs d'oeuvres de la bédée, à cheval sur le radiateur...
Ouya Pavlé
Les débuts de l'horreur...

Vie et mort de l'ex-Yougoslavie...
Une guerre à coté de chez nous, tout près...
Le Banni, la bédée.
Sixième épisode "Le Banni médiatise sec"

Amoral  et malpoli, Le Banni viole pille et tue,comme de chemise... ça devrait vous plaire.

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Comédie humoristico-philharmonique De Radu Mihaileanu

 Avec Mélanie Laurent, Aleksei Guskov


Comme disait un journalisse « Radu Mihaileanu, nous transmet une part de son âme slave »... ce qui est fort bien vu, attendu que Mihaileanu est Roumain... on est tordu de rire. Mais admettons. Le tempérament slave n'est pas si étranger aux latins des Balkans. Ce film est d'abord une comédie où les personnages sont caricaturés à la faucille et au marteau; t'as qu'à voir : Les russes sont inconséquents et bourrés à la vodka, les juifs sont d'astucieux commerçants et les tziganes de gros magouilleurs de terrain. Voilà pour la partie comédie à la limite du politiquement correct dont on se cogne. Elle vient avec bonheur en contre point d'une aventure émouvante sous forme de symphonie : Andrei Filipov le plus grand chef d'orchestre de la très regrettée union soviétique brejnevienne, est salement congédié pour avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs. 30 ans après, il travaille toujours au Bolchoï mais comme homme de ménage, quand une opportunité vient à passer. Andrej embraye sur l'occase et relance son orchestre. Il compte bien le  produire à Paris, au Chatelet, sous l'estampille Bolchoï. Imposture. Il reconstitue son ensemble avec ses anciens musiciens, tous devenus en 30 ans d'inénarrables baltringues. Comme Andrei ne fait pas dans la facilités, il s'engage à produire le concerto pour violon en ré majeur de Tchaikovski... Par la force des circonstances celui-ci sera exécuté sans répétitions... les connaisseurs apprécieront. L'histoire est portée par la musique qui à chaque fois, au bon moment, nous enveloppe d'une émotion.... heu comment dire... poignante ? Oui c'est ça, poignée à la gorge. Bien sur ça ne se fait pas sans peine. Le début du concert vaut dix sur l'échelle de Richter des orchestres à la dérive. Et nous voilà happés par le mariage contre nature d'une comédie débridée et d'un concerto envoûtant. Du rire aux larmes, dirait le commentateur imaginatif. Si la qualité d'un film se mesure à l'émotion qu'il procure, celui là fait carton plein. Donc vous y allez de ma part, sans oublier les mouchoirs; car que vous riiez ou que vous pleuriez, vous en aurez besoin.



Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Deux heures vingt quatre !!!




Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Thriller hispanisant de Cary Fukunaga
Avec Edgar Flores, Paulina Gaitan


Autant prévenir tout de suite, sinon les paresseux de la tête ne vont pas s'y retrouver. Le film est en VOST. On y parle Espagnol avec l'accent du Honduras. C'est que l'histoire se passe au Honduras. Un charmant pays où il y a peut être un club méditerranée. Un endroit où on est accueilli avec des colliers de fleurs et où l'on boit des cocktails de fruits dans des noix de coco. De l'autre coté des haies grillagées, les vivants rêvent de s'en allé ailleurs. Un exercice périlleux qui s'appelle l'émigration. Il est long le voyage jusqu'au New Jersey. La jeune Sayra suit sont père et son oncle dans cette aventure. En chemin, elle rencontre, la rirette larire-ette, en chemin elle rencontre un jeune kaillera en rupture de banc. Au Honduras, la kaillera, ce n'est pas la même chose que chez nous. La nôtre fait “petits rats de l'Opéra” par comparaison. Les gangs au Honduras c'est quelque-chose, ça ne lapide pas les pompiers, ça a de la maturité dans la délinquance. Le premier meurtre autorise le premier tatouage. On commence à 10 ans et arrivé à 18 on est bleu de la tête aux pieds, même sous les aisselles. “Sin nombre” nous raconte la détresse des émigrés et la dureté des gangs. Les uns fuient pour mieux vivre, les autres survivent à leur manière barbare. Les uns rêvent d'un monde meilleur, universel, ailleurs. Les autres règnent sur de minuscules quartiers tribaux, ancré là, sans avenir. Film dur, instructif et captivant. A voir absolument.  Pendant ce temps de l'autre coté des haies grillagées, le touriste s'inquiète de la température de l'eau de la piscine.


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Comédie  branquignolesque  de Jean Pierre Jeunet
avec Dany Boon, Yolande Moreau, Jean-pierre Marielle...


On va commencer par dire du mal de ce film. Jeunet est tellement généreux, qu'il fait du Jeunet à tire-larigot. Si vous n'entrez pas dans son univers foisonnant vous ne pouvez pas aimer ce mic mac bordélique (donc). Maintenant passons aux choses sérieuses, ou presque. Jeunet c'est l'aboutissement poétique de toute l'histoire du cinéma et de ses images les plus atypiques. Son film est un puits de références visuelles sans fin. Non pas de ces références pour flatter « les cahiers du cinéma » mais de ces références nostalgiques qui lui viennent comme ça naturellement. C'est riche, c'est fou, c'est magique comme une décharge municipale des années 50. Pourquoi 50 ?... parce qu'il y a esthétiquement plus à faire avec une poussette 1950 qu'avec une Mac Laren pliante, ou plus à faire avec un moulin à café à manivelle qu'avec un mixer Seb. On navigue dans l'art du boulon, de la chaine de vélo et des fils de fer oxydés. Mic mac, est construit sur une histoire de vengeance toute simple et sur un fond moral bien senti. Pas compliqué. Sympa et surtout bricolé. Tout ça n'est que de la récup' qui peut tomber en rideau à tout moment. L'ensemble soutenu par une richesse infinie d'idées et de trouvailles. Rien n'est anodin, tout est pensé, ciselé.  C'est un travail d'orfèvre fou. Jeunet joue dans la cour des enfants malades du cerveau. On l'imagine faisant une partie d'osselets avec des bobines et des delcos, accompagné de Terry Gilliam, Tim Burton et Fritz Lang. Le casting est marqué à la culotte pour interpréter une variété de Xmen SDF en pantalons de velours. Les décors quant-à eux sont réellement réels, sans carton. De ces merveilles du Paris à la Vernes-Effel, découvertes entre deux glissades sur des pavés mouillés. Enfin rien n'est à jeter, tout est à voir sans manquer les génériques, qui sont les trop magnifiques bonus de Jean Pierre. Un bien beau film pour toute la famille, on ne peut pas y apporté son manger, mais on devrait.

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Western dégling' de James Huth
avec Jean Dujardin, Alexandra Lamy, Michael Youn, Sylvie Testud...

Nous voilà en compagnie du cow-boy belge le plus chanceux du coté ouest de l'océan. Sauf que par moment on est un peu perplexe. Soyons technique. Le montage est mou des genoux et Luky Luke tombe dans le dommageable travers des interprétations de bd. Mettre dans un seul film de 2 heures tous les personnages rencontrés par notre héros au fil de toute sa vie de papier. Il n'y manque que les frères Dalton, on se demande bien pourquoi. Si bien que notre Luky devient plus ou moins pote avec  Billy the Kid, Jessie james et Calamity Jane contre Pat Poker, dans une lutte écrite à la machine à coudre en biais. On frise le nanar. Sauf que. Et c'est là toute la magie du cinéma. Le film est truffé de bonnes idées rigolotes, de gags bien menés. L'ensemble servi par un casting au poil. La Testud en Calamity Jane vaut à elle seule le prix du billet. On notera aussi Jolly Jumper interprété par une jument arabe, qui apprit le Français en moins de trois mois pour les besoins du film (elle a ses papiers en règle et tout). Et puis, et puis.... il y a les costumes. Alors là, chapeau la costumière et ses petites mains, c'est du soigné. Et les décors, ah les décors, originaux, bringuebalants, architecturesques,  c'est du beau boulot, vraiment. Les paysages, oooh non d'une pipe, les paysages. Du grand repérage, On renoue ici avec les fabuleux moments du western en cinémascope. Tout ça est bien joli, à cheval entre le spaghetti et l'épopée hollywoodienne. Bref, si vous aimez les bons acteurs, les idées tordues-gagesques et tout les aspects visuels, vous allez adorer. Si vous aimez les bons scénarii... heu... ça ne va pas le faire. Enfin tout de même, c'est un excellent divertissement pour le dimanche aprem' . Vous ne le regretterez pas.


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Science fiction déjà vue de Jonathan Mostow
avec Bruce Willis, Radha Mitchell


Imaginez que vous préfériez rester sous la couette plutôt que d'aller vous exprimer pleinement dans votre merveilleux milieu professionnel. Vous auriez alors besoin d'un répliquant, un robot, un clone cybernétique pour vous remplacer sur votre exaltant lieu de travail. Voilà c'est toute la thématique du film. C'est évidemment de la science fiction. On part du postulat improbable que tous les braves gens sont des paresseux peu vaccinés au fameux fluide magique « travaillez plus, pour gagner etc... ». Donc forcément, tout ce qui s'agite est essentiellement composé de rouages et de petits moteurs discrets sous apparences humaines. Les vrais humains, pendant ce temps, restent au pieu et attrapent des escarres. Toutefois une frange de la population refuse ce système. Elle veut continuer à péter et à roter humainement, sans contraintes et sans pour cela recourir à l'intermédiaire d'une créature de Frankenstein. Ça complique le scénario. Enfin compliquer c'est vite dit. Sur le fond ça devrait nous donner une petite base de réflexion. Ça devrait, parce que le sujet a déjà été exploité en mieux. Là, malgré un Bruce willis de chez Swatch (le robot) et le vrai Bruce Willis qui saigne et qui sent sous les bras (ce qui nous fait deux Bruce Willis, si je ne m'abuse) eh bien ça ne décolle pas. Bref des meurtres de robots  entraînent la mort de leur propriétaires. Le fbi enquête avec des clones de vrais flics, qui pendant ce temps se tripotent les glandes au soleil. Et paf, soudain ça s'arrête. Le film ne dure que 1h25. Court. Si vous avez une vingtaine d'années et que vous n'avez pas vu Blade Runner et les 20 séries B qui suivirent, ça peut le faire. Mais franchement ça ne casse pas les briques.

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Quelques bandes annonces pour vous faire saliver...
















Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Nombre de visiteurs à ce jour

L'épatant cinéma con...

Scénario boum crak...

Rechercher

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés