Le petit père du peuple n' y allait pas avec le dos de la cuiller. En ces temps soviétiques, on pouvait, pour une raison ou une autre, être condamné au bagne. Pour que les choses soient bien
faites, la peine se déroulait dans un endroit où la température décollait rarement des -40. ça s'appelait le goulag. Qu'est ce que vous voulez que je vous dise, c'était comme ça. Se sauver, peu y
pensait et ce qu'aucun n'imaginait, le film l'a fait (d'après une histoire vraie, je vous assure). Donc après avoir survolé l'abomination du lieu, suivons pas à pas les six prisonniers qui
s'enfuient de ce goulag, sans trop de difficultés . Ces camps ne nécessitaient pas un gardiennage trop vigilant. C'est après que ça se compliquait. Voilà donc nos six candidats à
la mort de froid, de faim et d'ampoules aux pieds, qui s'engagent pour une interminable marche de 6500 kilomètres. Ils traversent une interminable forêt gelée (-40, ça je crois l'avoir déjà dit),
puis une interminable steppe de cailloux, suivi d'un interminable désert, pour enfin franchir une interminable chaîne de montagnes. Il sont tenaillés par une interminable faim, ravagés par
d'interminables nuées de moustiques et souffrent d'interminables blessures aux pinceaux. Vous l'avez compris, c'est un film interminable, qui relaie Guillaumet, les membres de la tente rouge du
Colonel Nobilé et l'expédition antarctique de Robert Falcon Scott, à de joyeux jamborees...« Ce que j’ai fait, aucune bête au monde ne l’aurait fait »... C'est là où ce récit est
intéressant, imaginez la capacité de l'être humain à s'adapter au pire et à s'accrocher avec une telle férocité à la vie, là où l'immense majorité des bééétes se laisseraient mourir.
La réalisation ne peut pas être haletante, après tout, ce ne sont que six péquins qui marchent et qui cherchent à manger et à boire... Alors le film incline à la reconstitution, perd en ficelles
émotives et sobrement, nous offre une sacrée base de réflexion sur l'espèce et sur nos capacités personnelles hors du corps social. Allez voir ce film, il est très bien, pas joyeux joyeux, mais
très bien. Prévoyez des vêtements chauds et des saucisses fumées, vous allez en baver.
Drame plus vif que haut et court par Clint Eastwood
Avec Matt Damon, Cécile de France
Clint vieillissant s'interroge sur la vie après la mort (ah ah). Le cheminement n'est pas neuf. Cette fois, nous passons par le conduit lumineux aspirant avec haie d'honneur
des trépassés. Un processus devenu commun, rapporté dit-on par des survivants qui auraient emprunté ce couloir ambiancé. Dans ce genre cinématographique nous avons déjà vu le pire. Décors
cotonneux, nuages emprunts de luminosités féériques où virevoltent avec grâce une escadrille d’angelots en pyjamas. Un flot de billevesées cuculs où dieu et ses cabrioles servent de phylactéres
et de ponctuatiions à chaque argument. A contrario, Clint est bien éloigné de ce folklore superstitieux. Plutôt intrigué, interrogatif, il nous la joue sobre. Après tout, ce qu'il nous raconte
repose sur des témoignages comme ça et puis c'est tout. Trois destins se croisent : Cécile de France qui effleure le grand passage durant une baignade forcée à Phuket, elle ne s'en remet pas. Un
jeune jumeau qui perd son frère et cherche à entrer en contact avec lui. Puis le medium, Matt Damon, qui surtout ne veut pas être le super-héros magnétique qu'on attend de lui. Voilà qui est
nouveau. Médium, ce n'est pas une vie facile. Par exemple, embrasser une bonne copine et flash!!! Ne voilà-t-il pas que défile tout son passé où l'on découvre qu'elle a raté son brevet des
collèges de deux points. Bon ça n'a pas que des inconvénients. Un médium, acheteur d'une automobile d'occasion, dès qu'il met la main sur le volant, voit défiler toute l'existence du
véhicule, s'il n'a pas été poussé en sur-régime; ou s'il a eu un accident et s’il a dû passer au marbre. Comme quoi... Sobrement le film surfe sur des témoignages admis, des questions que se
posent certains chercheurs et balaie du même coup les charlatans de la boule de cristal. Il nous épargne les curés, les démons, comme les potions magiques. Nous en restons évidemment pour nos
frais avec cette éternelle question, y a-t-il une vie après la mort ? Et caisse queue, warum ? Une rengaine qui occupe et qui n'est pas moins vaine que de jouer à Warkraft jusqu'à trois
heures du matin. Allez voir ce film, il y a une sorte de suspens jouissif, de l'émotion et à l'occasion demandez à Cécile l'adresse de son coiffeur, il l’a traitée à l'explosif et
moi j'ai bien aimé.
Aaaaah que ça fait du bien d'aller au cinéma et d'y voir un vrai film avec une vraie histoire et de vraies images qui
bougent. Sebastian, jeune réalisateur naïf et son producteur cynique plus vrai que nature, tournent un film en Bolivie : La bio d'un obscur moine dominicain, Bartolomé de Las Casas, qui
jadis s'opposa aux atrocités de Christophe Colomb dans les iles. Comme le scénario est écrit par des gens qui fréquentent plus souvent des ramblas que sunset boulevard, il a le goût latin qui
nous éloigne de la fade gelée de coing hollwoodienne. J'explique le canevas : Nous participons au tournage d'un film de l'intérieur, pour se retrouver à notre place, dans la salle à
suivre Colomb et son aréopage d'abrutis cupides, coupeurs de mains; pour soudain être rappelés à la réalité, en terre bolivienne de nos jours, durant des émeutes provoquées par la privatisation
de l'eau...même la pluie... La limite entre le tournage et la réalité est si tenue qu'on s'y perd au point de faire des parallèles entre l'empire espagnol du quinzième siècle et
Veolia-Bolivie aujourd'hui. Enfin Veolia ou je ne sais quoi d'autre, mais ça y ressemble... Donc voilà, le film dans le film, son corollaire et sa mise en abîme, constituent un exercice
acrobatique très habile (comme dit le journaliste qui sort de l'école). Pour le public c'est beaucoup plus simple, les alternances temporelles du récit ont une constante : « Les
indigènes sont bons à faire » et la démonstration nous entraine jusqu'à la nausée. Retenons, que ces épisodes de la guerre de l’eau en Bolivie ne sont pas nés dans l’imagination du
scénariste Paul Laverty, pas plus que les mutilations d'indigènes par Colomb, au nom d'Isabelle la grosse catho. C'est bien en cette année 2000, que l’agglomération de Cochabamba, vécu des
affrontements où se comptèrent blessés et morts par dizaines. Le final est assez mélo, mais nous sommes au cinéma et il faut bien une fin. À savoir que la dignité du rôle ne fait pas le héros et
que le salaud est peut être le moins pire. Voilà, ça c'est du cinéma, en VO uniquement dans les salles où on va d'habitude à reculons. Á ne manquer sous aucun prétexte, même en
cas de guerre inter-galactique.
Pendant que le cinéma français filme des couples qui parlent, assis à la terrasse d'un café, voilà ce que nous offre le cinéma indien. La version qui circule ici est sous
titrée-parlée en Russe, car ce chef d'oeuvre n'est pas encore arrivé en Europe civilisée. Attention, c'est très très drôle. Si vous aimez les Palmes d'or du festival de Cannes, ça ne va pas
vous plaire.
Commençons par le commencement. Ce film est en 3D. Les lunettes ont progressé, on ne perd plus
qu’un diaph’ en luminosité. Il faut aussi avouer que l’effet 3D est époustouflant. La publicité "Oasis" qui précède le film est épatante. Elle nous donne la mesure de la pauvreté de cet effet
dans le film lui-même où sa seule utilité et de nous fourguer une paire de lunettes à 1,5 $. Maintenant le film : L’héritier du journal Daily Sentinel se transforme la nuit en super-héros en
gabardine, chapeau, cravate et masque verts. Il est secondé par Kato, l'expert en arts martiaux. L’héritier vert est un beauf’ d’une stupidité sans borne. c'est cet aspect original du super héros
qui subjugue le snob. Quant-à Kato l’ingénieux Japonais, il tient le film à bouts de bras. Les critiques unanimes décrivent ce movie à la plume "Dithyrambe®" (la marque des fayots qui se
reconnaissent entre eux). Il est vrai que ces supers-héros verts ne portent pas de collants, alors la critique frétille, ma qué trouvaille, ma qué second degrès, ma qué c’est rigolo… Et
je vous passe les airs de fanfares à l’égard du si excellent réalisateur français Michel Gondry, expert en poursuites automobiles et caresses au canon mitrailleur (Bababang). Personnellement je
suis si diamétralement opposé à leurs avis, que je me demande si, seul contre tous, je ne serais pas un peu ringard. Mais voilà, il existe tellement de films d’actions bien fichus avec de
vrais scénarii et des dialogues bien ficelés, que ce frelon n'apporte rien de neuf, fut-il vert. Quant-à l'humour, quelques effets de situations sont loin d'en faire un film drôle. Bref, le
seul argument acceptable, serait le renouvellement des genres, en boucle. Green Hornet est un film pour apprentis spectateurs. Les générations se suivent et finissentun jourpar se ressembler. Aujourd’hui certains scénaristes, publics et critiques
naviguent au ralenti entre deux couches de slime. Demain ils pourront faire mieux, aussi les producteurs se remettront à nous épargner ce genre de raves Pour le moment nous sommes en bas du
cycle. Subissons l'art des techniques green-sornettes sans fond. Pour l'heure « The Green Hornet » est très spectaculaire, ça bouge, ça
cartonne, ça poursuite automobile, ça explose sa race. C'est très faible mais chémament bien foutu. Si tu es djeune et que tu n’as lu qu’un livre, tu vas kiffer.
Avec Gérard Lanvin, Olivier Marchal, Vincent
Moscato...
Jo Canavaro ancien joueur de rugby renommé a un fils. Comment s'appelle-t il ?... mon cul. Pour comprendre
cette subtilité de l'humour d'Ovalie il faut voir le film. En réalité ce fils s'appelle Tom. Le gamin a treize ans et a une peur bleue de plaquer aux
jambes. Ce qui au sud de la Loire est une assez grosse tare. Surtout quand on sait que le placage direct aux jambes ne fait pas mal. Au rugby les coups sont ronds, con. Poum poum, tu prends deux
coups de genoux dans la gueule, mais le plaqué est plaqué. L'astuce c'est d'oublier définitivement que ça fait mal. Tu oublies, tu plonges et tu te rappelles après. La prochaine fois faudra
oublier encore, c'est là où ça se corse. Si tu ne sais pas faire ça, tu t'achètes un club de golf et tu déménages au nord. Donc Tom a oublié ses bras à la consigne et son père applique la
pédagogie du laboureur. Ce n'est pas bien grave, on a tous eu un père comme ça et à notre tour nous perpétuons les séances pour que le gamin ne se laisse pas marcher sur les burnes dans la cour
de l'école. Certes ce n'est pas du Françoise Dolto, mais à l'arrivée c’est plus approprié pour que les mouflets deviennent des loups (comprendre des troisièmes lignes, ça coule de source). Le
film appartient au groupe naïvo-sympatoche, mais si on aime le rugby, on lui pardonne ses faiblesses. L'écriture est légère, les bons mots sont pittoresques et ont l'odeur de la pelouse. La
réalisation quant-à elle a la saveur régionale estampillée « France trois » qui colle bien au sujet... Un moment de cinéma bien agréable. Maintenant on lève le coude et …
Aaaah la zoumba la zoumba la zoum....
Deux croisés reviennent de là-bas, ils traînent quelques casseroles. Ça pue, la peste noire les a devancés. Soudain !!! On leur demande de
transporter une sorcière d'un point A au point B d'un pays improbable. Le titre français n'a rien à voir avec les templiers. De toutes façons ce film n'a rien à voir avec l'histoire, ni avec
rien. Il est documenté à coups de mythes vidéo-games c'est à dire qu'il est vide jusqu'au coeur de la cote de mailles. Le scénario est d'une stupidité rare et dans sa nullité abyssale, rappelle
la bédée trop niaise "Le poids de nos victoires" de Henscher et Tarumbana. Les dialogues et les effets à trois deniers sont ciblés teenagers incultes. la médiocrité s'installe jusqu'aux noms de
nos héros qui résonnent tels des avatars de mauvais wargame. Á ce point, on se demande pourquoi Hollywood cible toujours la jeunesse invertébrée pour public. Comme-ci celle
qui a un cerveau en état de fonctionnement n'avait pas droit au cinéma. Ce qui nous donne une médiévale-fantaisie d'une crasse infinie, dans un genre pourtant bien excitant dont
les derniers « Robin des bois », « Princesse Bride » et autre « 13eme guerrier » ne sont plus que de lointains souvenirs à classer par décennies. Un critique américain a
dit de ce film qu'il était le plus mauvais film de l'année avant même que l'année ne commence. C'est la remarque la plus gentille que l'on puisse lui faire. Nicolas Cage peut être fier
aujourd'hui d'être un gage annonciateur de navets. Ce garçon devrait se recycler dans la vente de fruits et légumes, on lui sent des aptitudes.
Guerre sainte crétine de Chris Morris Avec Riz Ahmed, Arsher Ali, Nigel Lindsay
Faussement animé par une haine convenue de l'occident, Omar est déterminé à devenir un soldat du djihad en Angleterre. Avec ses amis, il décide de monter le coup décisif qui fera parler d’eux et
de leur cause. Problème : il sont très cons et sont dirigés par un émir encore pire. Le film est humoristique. Il faut le dire, car nous vivons dans un monde où tout doit être écrit dessus.
Surtout quand il s'agit d'humour. Là c'est gonflé, tourner en dérision des islamistes c'est courir le risque d'attraper un coup de fatwa sur les doigts. Bref ces moudjahidines d'occasion, malgré
leurs origines sont de vrais Anglais qui ne parlent aucune autre langue, ce qui ne les aidera pas durant leur stage de formation au Pakistan, d'où il seront exclus tant ils sont stupides. Ils
persévèrent, dressent un corbeau piégé et joue à saute-mouton à l'explosif. Comique de situation, dialogues crétins, nous sommes en Angleterre, l'épine dorsale du non sens. « We are four
lions » nous fait penser aux Monthy-python. Pour vous donner un aperçu, imaginez le dialogue surréaliste entre deux tireurs d'élite qui hésitent à prendre pour cible un ours dont la
ressemblance avec un wooky porte à la confusion. Pour info, ours et wooky sont des déguisements de coureurs du marathon de Londres. L'un est un coureur, l'autre est un moudjahidine lesté aux
explosifs. Devinez qui va mourir. Mieux qu'une pantalonnade, le scénario nous livre quelques sentiments, par-ci par-là, qui ne manquent pas de pertinence. Vous devriez allez le voir avant qu'un
attentat à coups de loukoums ne détruise la salle ou il est projeté.
Extra-terrestre attitude de Colin Strause, Greg Strause avec Eric Balfour, Scottie Thompson
Ce n'est pas nouveau. Un petit groupe coincé dans un intra-muros dont auquel on ne peut sortir. Cerné par les morts vivants, les tarentules les fourmis rouges ou par la révolte des aïs surmenés.
Aujourd'hui la cernitude est assurée par des extra-terrestres aux yeux qui brillent (bleus, les yeux). Le film est tourné dans un immeuble neuf de standing, où le réalisateur amortit son loyer.
Il suit un scénario improbable entre « le blob » et « L'attaque des courants d'air ». C'est nul, mais c'est bien fait; on ne s'ennuie pas. La critique dans son ensemble
affirme que ce récit mène nulle part; elle a raison. On est tenté de lui répondre « heureusement ». On va voir ce genre de film lorsque précisément on a envie de laisser son cerveau en
berne et c'est permis. Donc ce petit movie tourné à la caméra numérique RED (un outil qui évite de tourner sur des fonds verts) est un exemple de réussite magistrale à l'indice de performance.
Effets spéciaux, extra-terrestres agressifs, astronefs démesurés, ville décimée, tout ça à pas cher, font de Skyline une guerre des mondes au rabais où on nous épargne les jérémiades gnangnantes
d'une gamine hystérique, telle que nous la fit subir Spielberg. Pour en finir, nous classerons cette amusette dans les petits machins de sciences-fi pour public décérébré auquel j'aime appartenir
à l'occasion. J'ai néanmoins l'impression que nous n'en avons pas fini avec ce Skyline qui ressemble en beaucoup de point au pilote d'une série télé. Nous en reparlerons... En attendant allez
donc le voir sans aucune prétention ni complexe. Mais si vous avez aimé le « Ruban blanc », évitez.
Le générique avec son écran-mosaïque et ses textes façons Letraset en relief, nous mettent tout de suite dans l'ambiance. Nous sommes fin des années 70. Seventies disent les suiveurs. La déco est
typique, voire disco, les costards sont à pat'd'èph, les filles se réveillent et dans l'entreprise la peur n'a pas encore changé de camp. La gauche est unie et gagnera aux prochaines élections
présidentielles. Pas de pot c'est à ce moment que les choses changeront radicalement sur la planète-argent, au profit des insatiables. Mais je digresse. Pujol, patron conservateur subit les
assauts d'un personnel aux exigences démesurées (le paiement des heures supplémentaires et des sanitaires dans l'atelier). Les choses tournent vinaigre et c'est son épouse qui doit prendre
l'affaire en main pour que tout va mieux. Les rôles s'inversent, de potiche elle devient patronne progressiste et son époux poticheau. Malin, Ozon joue sur deux tableaux, la reconstitution
d'époque ringardasse et les résonances avec la France d'aujourd'hui (je ne vous fais pas un dessin, vous verrez de visu). Une satyre de société alerte résonnant avec l'air du temps et aussi un
sublime manifeste féministe. Aaaah les bonnes femmes... Je ne suis pas fâché d'avoir vu ce morceau de pellicule, vous devriez faire de même. Pour les messieurs, emmenez y madame, ça lui plaira et
vous sera reconnaissante, tout le monde sera content.
Torturation psychologique militaro-familiale De Jim
Sheridan
Avec Jake Gyllenhaal, Tobey Maguire, Natalie Portman
Remake du Brothers danois de Susanne Bier (2006). Du groupe des films remarquables, que les Ricains...
Labyrinthe chez les brindzingues de Martin Scorsese
Avec Leonardo DiCaprio,
Mark Ruffalo
1954. Teddy Daniels et Chuck Aule enquêtent sur la disparition d'une patiente évadée d'un hôpital
psychiatrique à...
Catalogue d'images de Ridley Scott
Avec Russell Crowe, Cate Blanchett
Si pour vous il n' y a qu'un Robin des bois et qu'Errol Flynn est son prophète, vous n 'allez pas aimé cette nouvelle version....
Cinéma de l'extrême, turlupinant, de Michael HanekeAvec Christian Friedel, Ernst Jacobi
Comme en sport, il y a des cinémas de l'extrême. “Cannon ball” est un film de l'extrême, “Le ruban blanc” en est un autre, dans un...
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