les-trois-prochains-jours-jpgThriller haletant de Paul Haggis
Avec Russell Crowe, Elizabeth Banks, Olivia Wilde.

 

Excellent refait, très méticuleux du film fançais "Pour elle" réalisé par Fred Cavayé, avec Vincent Lindon et Diane KrugerIl. La version hollywoodienne offre une légére variante : "II n'a que 72 heures pour sauver celle qu'il aime" dit le sous titre. Ce qui est faux, vu que l'action s'étend sur trois années. Évidemment la formule est plus racoleuse et nous invite au sempiternel thriller urgent, ambiance « 2 jours pour faire ceci », « 24 heures pour faire celà » et « les 3-8 pour sauver la galaxie ». Heureusement ce film vaut beaucoup mieux que ces scénarii formatés. Russel en version française, avec sa sombre voix de gladiateur, est un bien gentil professeur de lettres. Son épouse Lara quant-à elle passe par la case prison. Elle dit qu'elle est innocente et gladiator la croit. Il décide alors de tout mettre en œuvre pour sortir sa femme de cette mauvaise passe. Tout l'intérêt  réside dans le cheminement de cet enseignant inoffensif à devenir un homme d'action déterminé. Ce qui n'est pas facile-facile. Imaginez, vous devez voler un véhicule ou vous procurer de faux passeports, ... comment faites vous, si vous n'avez pas les modes d'emploi? C'est un métier qui s'apprend très tot, au berceau, dans les allées de la cité. Mais quand on a passé son CAPES de lettres classiques, on est loin de tout ça. Donc Russel fait son apprentissage. Il rencontre quelques difficultés, mais finalement s'en sort très bien, entre deux torgnoles. Évidemment ça défouraille un peu au moment où Russel part à la recherche d'une subvention. Enfin comment arriver à tout ceci sans y perdre son âme, hein? je vous le demande un peu ?!?. S'ajoute à cela quelques rebondissements rusés, car notre héros a de la ressource. Ses astuces jettent la police dans le vent et le spectateur dans la surprise. Nous voilà devant un bien bon film, rondement mené, excitant, surprenant et roublard. Un excellent thriller. Notez que "Pour elle" passe actuellement sur Canal plus et vaut largement son copier-coller..

 

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a-bout-portant.jpgGangsters ultra-rapides de Fred Cavayé

Avec Gilles Lellouche, Roschdy Zem

 

Samuel et Nadia font un bon couple bien sympa. Samuel prépare son examen d'infirmier et Nadia, arrondie jusqu'aux yeux, prépare un heureux évènement. Huit mois. C'est à ce moment que des circonstances malheureuses en font une otage. Ce qui ne plait pas à Samuel, qui est bien en colère. Plus tard, via un forfait SFR, les Kidnappeurs expriment leurs exigences et menacent de faire un sort à Nadia, si Samuel ne leur rend pas un menu service. Vous me suivez ? Moi ça va, je m'en sors. Avec des scénarii comme celui là, je m'en sors toujours. Bon, eh bien il n' y a pas de critiques à émettre contre ce film. Retenons que c'est de l'action pure, très enlevée et bien fichue. Samuel Gilles Lellouche est champion de course à pieds et les flics champions en coups tordus. Tous sont équipés par Nokia. Rosschdy Zem est très bien, avec sa gueule de méchant dont on sent au fond qu'il est sympa et Lanvin toujours crédible avec sa gueule de méchant, dont on sent au fond qu'il est vraiment méchant. Enfin Elena Anaya fait très bien semblant d'être enceinte. On y croit, on marche à fond. Il n'y a pas une once d'humour, ni de subtilité psychologique. Les gendarmes et les voleurs font la course dans les rues, dans les immeubles, dans les commissariats, dans les...enfin partout. Ils téléphonent aussi beaucoup sur le réseau. Un bien bon film calibré 11/43 avec son lot d'invraisemblances, juste ce qu'il faut pour nous rappeler que nous sommes au cinéma. À la fin, juste avant le générique, coté public tous les braves gens réactivent leur téléphone. Sans doute pour répondre à des urgences. C'est comme ça, la vie est trépidante. Les portables, à la ville comme à l'écran, tiennent bien leur rôle de béquilles...

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Red

Red.jpgDaube aux navets Robert Schwentke

Avec Bruce Willis, Morgan Freeman, John Malkovich, Helen Mirren


Ce n'est pas ma période « films de fond ». En ce moment je fais dans le superficiel, dans le produit avec images qui bougent, dans le décontracté cérébral. Tout ça, pourvu qu'il y ait de l'action. Ces périodes là s'arrêtent souvent d'elles même par le visionnage d'une daube aux navets. Red en est une, mijotée avec l'infaillible soin professionnel hoollywodien. L'idée : des stars du cinéma à la retraite, interprètent des rôles d'agents secrets dans le même état. Même Ernest Borgnine rempile pour la cause. C'est forcé, ça sonne faux et c'est aussi invraisemblable que des vieux plus forts, plus rapides et plus intelligents que des jeunes. On se demande alors à quoi ça sert d'être jeune.  Malgré les tronches sympas qui s'y commettent, c'est un mauvais film à éviter.

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unstoppable.jpgAction ferrée de Tony Scott

Avec Denzel Washington, Chris Pine

 

"Scott free productions" bouse bien. Aujourd'hui c'est Tony, le frère de Ridley, qui nous embarque dans un voyage en chemin de fer mouvementé. Le train est fou, il est chargé de produits toxiques et doit croiser un train plein d'enfants niveau CM1. Enfin croiser, c'est vite dit, il n' y a qu'une voie. Bon je n'oublie rien? Ah si, il y a le vieux cheminot noir expérimenté et le jeune blanc parachuté là par une direction cynique. Ils vont sauver la situation. Le film est mixte, c'est bien vu. La salle de projection est emplie de gens de couleur blanche parmi le public. Le charismatique Denzel Washington fait toujours salle comble. Si vous aimez les gros bahuts diesel filmés au téléobjectif, le film va vous plaire. Perso, j'ai adoré ces grosses machines grinçantes, hurlantes, fumantes. 10 minutes, le 100 mètres départ-arrêté. 3 heures 20, le 15 km arrivée-emballée. C'est que 5000 tonnes de ferraille ne s'arrêtent pas comme ça, c'est d'ailleurs tout le propos extrêmement complexe du film. « Unstoppable » c'est écrit dessus. Durant toute la projection nous sommes accrochés à nos accoudoirs, craignant de chuter sur le ballast. Takatam, takatam, takatam.  Une situation qui ne peut exister en France, pour cause de grèves. Précisons néanmoins que ces grèves existent précisément pour que ces situations n'éxistent pas. Les objectifs sont par conséquent atteints. Takatam, takatam, takatam. Enfin le convoi s'arrête, c'est le moment que choisit la fin du film pour s'embourber dans la moralité familiale américaine où s'impose la trop fameuse clôture hollywoodienne neuneue. Rires, blagues. Le "comparse décalé" du film fait sa déclaration publique, tire la couverture à lui, sous le regard amusé et complaisant des triomphateurs (je l'avais oublié celui là, le rigolo, téméraire et fiable) tout le monde décompresse dans la bonne humeur. Un grand moment de cinéma Américain profond. Les restes de pop corn se rependent sur la moquette, on ne regrette pas le prix de son billet. Un film d'action avec des héros du bon peuple, sans flingues ni trafic de drogue, ça ne se laisse pas passer. Merci Scott free productions, voilà de la bien bonne, grosse, grasse, bouse délicieuse.

 

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Fair-game.jpgConcours de menteries de Doug Liman

Avec Naomi Watts, Sean Penn

 

Bush est un gros menteur. Chez nous en Europe on est au parfum depuis longtemps. Mais là-bas dans l'ile d'Amérique des Etats Unis, il leur a fallu presque huit ans pour s'en apercevoir. Dans ce film ça dépasse tout. C'est même ahurissant de voir tous ces médias prêts à avaler des couleuvres enduites de gel Mannix et à les dégurgiter à un public aussi limité. Mais le pire est que cette histoire est vraie de vraie, vraiment. Un type Wilson expert en pyrotechnie de haut vol, est envoyé au Niger par la CIA. Il doit y enquêter sur un éventuel trafic d'uranium destiné à la réalisation d'une badabombe nucléaire Irakienne. Seulement notre Wilson revient avec des conclusions qui vont dans le sens contraire de la demande, ça déplait. Son épouse de la CIA et lui même sont alors roulés dans la fange, menacés, inquiétés, conspués. Nos amis Américains savent faire les choses en professionnels. Quand il veulent être méchants-cons, ils ne le font pas à moitié. On apprécie la presse lèche train, basse de plafond. On apprécie aussi les bonnes copines toutes titillées de découvrir que la dame Wilson est une agente de la CIA. Très naturellement, en USA profond, quand on a des difficultés à comprendre les choses, on accuse de trahison, de communisme et on menace de mort. C'est l'Amérique de Bush, deux fois élu quand même... Bref ça sent le bourrage de mou, la dégonfle, la servitude administrative, ça pue le moche. Sur la fin, Wilson-Sean Penn nous fait une longue tirade jouissive sur ce que doit être une démocratie, et comment il nous conseille de la vivre. C'est bien envoyé et ça vaut pour tout le monde. Le film ne comporte pas d'effets spéciaux notables, on ne s'y ennuie pas. C'est bien, on en redemande.

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L-homme-qui-voulait--jpgThriller touristico-bourgeouille de Eric Lartigau

Avec Romain Duris, Marina Foïs

 

D'après le bon livre de Douglas Kennedy. Paul Exben, interprété par Romain Duris, habite au Vésinet avec maman et ses deux enfants bien élevés. La maison de 400 mètres carrés, la BMW, un voilier en bretagne... bref une vie d'ennui.. Oh ça c'est sûr. D'ailleurs, justement, Maman s'ennuie et s'envoie le voisin. Un vrrrai aventurier, un photographe qui fait des photos d'aventurier entre Le Pec et St Germain en Laye. Un sorte de raté, qui fait illusion et qui se révèle être un gros Nikon. Ça tourne au vinaigre et Romain Exben se retrouve bien dans l'embarras. Conséquemment il découvre qu'il aurait peut être une meilleure vie ailleurs. Il y va. C'est au Monté Négro, dans le fjord de Kotor. C'est beau Kotor, c'est beau le Monté Négro. La maison est belle aussi, à repeindre au Ripolin "toutes surfaces". Il y a aussi des palettes et des cageots abandonnés dans le jardin. Donc voilà, au début ça fait thriller, après ça fait tourisme, ensuite ça fait boulot-boulot et enfin ça fait les emmerdes qui recommencent par un biais que notre héros n'avait pas prévu. Reconnaissons néanmoins que Paul Duris ne manque pas de ressources ni de moyens, la même aventure survenant à un smicard aboutirait sans doute à Fresnes, c'est moins loin et moins beau que Kotor. Retenons enfin que ce movie nous tient en haleine avec peu de chose et c'est très bien comme ça.

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Buried smAngoisse claustrophobique à ressorts de Rodrigo Cortés

Avec Ryan Reynolds, Nokia.

 

Un camionneur américain, bien modeste est enlevé en Irak et se réveille enfermé dans un cercueil rustique, enterré bien profond. Comme il a un téléphone portable le film sert de promotion pour cette technologie de la crise de nerfs. Genre : ici le FBI, si vous êtes enlevé par des moudjahidines, tapez « 1 ». Si vous êtes en croisière sur une felouque Somalienne, tapez « 2 ». Si vous êtes retenu en otage par le restaurant « Les hommes bleus » à Chatou, tapez « 3 ». Lorsqu'on est enterré vivant en Irak, on est bien emmerdé. On ne tape rien, on attend et on obtient un conseiller indien, qui ne sait répondre que sur les problèmes de prise HDMI des téléviseurs Panasonic. Ça énerve. C'est le siècle de la communication. Tous les blaireaux ont leur gadget « i-Stouch » et y laissent leur paie. Un outil bien pratique, qui produit hélas des dérives de communication aberrantes. Tout le monde à son jouet émetteur et personne n'est joignable quand c'est impératif. En l'occurrence dans le film (angoissant) le téléphone portable tient le premier rôle, Ryan Reynolds quant-à lui est un excellent faire valoir. Le film, parfaitement réalisé, simplement dans une caisse, dénonce au passage le pragmatisme cynique d'une société éternelle. Allez voir ce film, ne croyez pas que c'est un movie pour blaireaux, c'est une vraie création. Bravo à Rodrigo Cortès el réalizator.

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MontpensierCapes, épées et stérilet de Bertrand Tavernier

Avec Mélanie Thierry, Lambert Wilson , Grégoire Leprince-Ringuet,

Gaspard Ulliel, Raphaël Personnaz

 

Pendant que son époux jouait le kakou aux Amériques, Mme de Lafayette écrivait un roman sur le parcours amoureux de la dame Montpensier. Une tranche de vie totalement dépourvue d'intérêt. Aujourd'hui, relayé par  le cinéma, ce roman raconte la passion du Duc de Guise pour cette moiselle de Mézières, qui dut survivre à un mariage forcé. Le fait est que le Film de Tavernier donne du panache à ce récit gonflant. Ça caracole, ça croise le fer. C'est qu'au 16eme siècle, si les mecs portaient la barboteuse ce n'étaient pas des tarlouzes pour autant. Et même les mignons du duc d'Anjou n'étaient pas à croiser à portée de rapière. On leur disait «  messieurs » et on protégeait son arrière. Il y avait intérêt. Le statut de la femme, en revanche, n'était pas folichon. Mlle de Mézières fut contrainte d'épouser le prince Montpensier, un type sans envergure, bien fallot; mais lui aussi, balèze coté botte de Nevers. On sent que le film est documenté, les velours, les plumes, les leçons de maîstres d'armes; tout ça marche bien avec un casting superbe. Lambert Wilson, comte de Chabannes est excellent et tient le rôle central. On croit aussi très fort à De Guise et au Duc d'Anjou, interprétés respectivement par Ulliel et Personnaz. En revanche j'ai une petite réserve sur le charisme de Leprince-Ringuet, peut être espécialement adapté pour le rôle. Quant-au charme de Melany Thierry... je ne voudrais pas être désagréable, mais je n'ai ressenti aucun picotement; pas plus là que là... J'aurais bien aimé remettre un gros esquimau à l'admirable réalisateur, mais comme j'ai cherché la musique tout le long du film sans réellement la trouver, Mr Tavernier ne sera gratifié que d'un esquimau moyen. Il se remettra de cette critique acide, mais voilà, une bande son plus travaillée, aurait surement donner à ce movie d'avantage d'élan. Je résumerai que j'ai bien aimé, mais que la musique m'a manqué. Impression personnelle, peut être, mais c'est comme ça. Vous pouvez aller voir ce film à cheval, de l'avoine sera servie en cornets avec le pop-corn.

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venus noire

Dérapage anthropologique d'Abdellatif Kechiche

Avec Yahima Torres, André Jacobs

 

Académie Royale de Médecine : « Je n'ai jamais vu de tête humaine plus semblable à celle d'un orang-outan ». Face au moulage du corps de Saartjie Baartman, l'anatomiste Georges Cuvier est catégorique. Nous sommes en 1817 et voilà la conclusion d'un représentant d'une science balbutiante. Dix ans plus tote, la négrese hottentote est présentée dans une baraque à la foire du Trône londonienne. Comme nous ne sommes pas si lents du bulbe, nous comprenons vite que c'est indigne et humiliant. Néanmoins on doit se farcir tout le programme forain. Plus tard, rebelotte, dans les salons parisiens, tout le programme, mais en moins gras des cheveux. Ensuite, la science s'intéresse à une originalité génitale de la dame. Les grandes lèvres de tototte ont la taille de deux nageoires d'otaries. Celles qui leur servent à applaudir, quand on leur jette un hareng. Voilà qui est intrigant, l'humiliation de cette femme ira jusqu'à devoir se laisser mirer l'entre cuisse par des chercheurs à monocle. Une expression cruelle de l'ignorance. Rappelons que nous sommes en 1810 l'esclavagisme aboli par la révolution a repris du service grâce à « l'enfant prodigue de la gloire »... Il faudra 38 ans pour l'abolir chez nous et 50 aux USA. Dans ces conditions, que pouvons-nous imaginer d'autre. Rappelons aussi l'exposition coloniale de 1931 où des Canaques étaient présentés comme des cannibales, dans leur milieu naturel. Et je ne vous parle pas des abat-jour en peau de « sous-hommes », c'était hier. Racisme historique, dont on retrouve de nos jours des symptomes réccurents. Dans certains pays d'extreme orient, un noir peut provoquer un attroupement rigolard spontané. Absolument ! Et qu'adviendrait-il d'un Alien capturé sur terre aujourd'hui ?? Je vais vous le dire, il vous perforerait le front avec sa petite mâchoire annexe. Bon, le film mérite pour son humanité. Mais sur un plan purement cinématographique, il est un peu lourdingue. Un gros machin posé là, sans émotion et long, long, mais long. Pourquoi 2 heures 40 ???

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The americanVacances à mourir, dans les Abruzzes de Anton Corbijn

Avec George Clooney, Thekla Reuten

 

George nous fait son Américain. Il est tueur professionnel, il se cache dans un village italien qui sent les farfales al pomodore i basilica. Pour passer le temps, il monte une carabine de précision avec un Meccano. Durant cette dernière mission. Il s'attache à une péripatétipute professionnelle. Ça fait thriller à l'Européenne. Le thriller européen c'est comme un thriller américain, mais tourné au ralenti. Ici c'est un film américain, on sent qu'ils se sont donné du mal à freiner tout le temps. Dans l'ensemble c'est pas mal. Clooney nous la fait : Lee Marvin dans un "point de non retour". Mais finalement on se demande où ça nous mène et précisément, vers rien. C'est dommage on aurait préféré que ça nous mène quelque part. À voir si on a un abonnement.

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