Abomination halieutique De Alexandre Aja
Avec Elisabeth Shue, Adam Scott
Alexandre Aja grand faiseur de bouses à l'Américaine nous ressert les bouillonnements d'un banc de piranhas, qui a un petit creux. Après de fâcheux précédents, le genre n'avait pas dit son dernier mot. Je n'y serais pas allé si la critique n'avait été aussi unanimement dithyrambique, dont quatre étoiles dans l'hebdo télé des encadrés bon chic, propres sur eux. Connaissant l'intolérance d'icelui et vu sa soudaine clémence, je me disais que ce film devait avoir quelque chose. de remarquable. En effet, il y a un réalisateur français qui réussit à Hollywood. Rappelez vous le refait « La colline a des yeux »... Il y a de l'humour aussi, pense le critique qui déjà en voyait chez Bergson. Mais surtout, surtout il y a cette jeunesse body-buildée et siliconée américaine qui se fait dévorée vive par les animaux. Ah que ça le fait jouir, le critique.... Bon, ben c'est de la merde, le film. Ça se passe au bord d'un lac Victoria en Californie. Dans une station où il y a des milliers de bombasses, dont à peu près huit par mecs. Toutes aussi classieuses que les potiches qui se tortillent le prose sur un clip de David Guetta. Caricatural à ce point, on suppose que l'auteur pratique le second degrés, mais vu le niveau culturel SMS dominant, on peut être sur que ce movie sera lu au premier degrés par des puceaux entre deux poignes, qui ont trop souvent séché l'école. Pour le reste quelques réparties vulgos néanmoins drôles et quelques clins d'oeil, dont Richard Dreyffus fait tout de suite les frais. Vous n'avez pas vu ce film, vous ne voulez pas le voir, vous avez raison, continuez.
Crime sous calculette de Alain Corneau

Science fiction à tiroirs en porte-feuille de Christopher Nolan


Grosse pantalonnade de
Chronique sympa de Pascal Rabaté

Película policíaca
i-Anticipation de Nicolas Alberny, Jean Mach