Suspense astro-physique neuneu de Alex
Proyas
Avec Nicolas Cage, Rose Byrne et deux mouflets
Depuis 1980, j'étais convaincu qu'il y avait des films que plus personne ne réaliserait. Eh bien si. Alex Proyas, travailleur Hollywoodien a exploité toutes les
fiches de la scénarithèque de Sunset boulevard. Tous les artifices du suspense irrationnel y sont. Les enfants élus, les voix qui chuchotent dans les oreilles, les inquiètantes silhouettes
nocturnes et le document mystère, couvert de chiffres. Les chiffres indiquent des catastrophes terribles à venir. Je ne vous en dis pas plus. On peut prendre les fiches de Alex Proyas et les
mélanger dans n’importe quel ordre et on obtient toujours un scénario original et identique. C’est chié. " Prédictions " commence bien. Nous tient en haleine et on a beau se dire que c’est un
produit d’usine, on passe tout de même un bon moment, comme lorsqu'on mange une fraise tagada. On sait que c’est mauvais, mais c’est bon quand même. Donc vous pouvez y aller, même avec les
enfants. Il y a de singuliers effets spéciaux et la mécanique du film fonctionne bien. Évidemment un scénario comme celui-là ne peut pas avoir de conclusion rationnelle. Alors sur sa fin, le film tutoie les grands frères de l’espace ou les anges ou dieu, ou je ne sais quoi… enfin des vaporeux dont on s'attend
qu'ils nous survolent en souplesse à un moment. Il y a aussi les petits lapins blancs. Les petits lapins blancs interprétent très bien leurs rôles de petits lapins blancs. je ne vous mens pas il
y a vraiment des petits lapins blancs. On se demande bien ce qu'ils viennent faire là. Sans doute s'agit-il d'un symbole mystique discret. Bon et bien voilà, c’est un spectacle cinématographique
regardable. Mais si vous avez mieux à faire, faites le.
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