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Bourrinage musclé de Sylvester Stallone
Avec Sylvester Stallone, Jason Statham, Mickey Rourke,
Dolph Lundgren, Jet li etc...
Mon Stallone a refait un bon gros film de bourrinos comme je les aime. Stallone et moi c'est une vieille histoire de vestiaires aux fragrances d'embrocations épicées. Chaque épisode de ses « Rocky » transporte des vérités aux limites d'une leçon de pédagogie sportive, que Mr Domenech aurait du réviser. Il y a aussi « Rambo », ne me demandez pas lequel des quatre, vous me feriez injure. S'ajoute à cela d'autres réussites dont la trop méconnue «Taverne de l'enfer», une merveille, ambiance Will Esner. Bref, Sly dans l'horizon cinématographique d'un complaisant bourrin comme moi, est un acteur ou un auteur qui compte. Or donc, ne le voilà-t-il pas de retour. Lisez moi ce savoureux sénario : « La CIA envoie un groupe de mercenaires en Amérique du Sud, pour y renverser un dictateur ». Balèze, non?! Sly pour faire ce film a rassemblé tous ses potes de hollywood, version gros bras. Jusqu'à Brute Willis et Le gouverneur de Californie. Ça sent le film pour payer les traites de la villa à Beverly hills. Notre héros va-t il s'en sortir, vous le saurez bientôt en consultant le box office. En tout cas ça m'a bien décoiffé, large derrière les oreilles. Si ça ne sent plus les stéroïdes et les anabolisants, mais plutôt la cortisone, le film n'en est pas amer pour autant. Les références aux muscles d'antan sont décontractées, voire ironiques. On pourrait parler d'humour entre deux coups de couteaux commandos, juste après le mitraillage, là... oui tout à fait, celui là avant le Kabom et juste après le takatak poum krak. Ah que c'est de la bonne soupe à la mitraille, ambiance « Douze Salopiauds » avec Lee Marvin, grand prophète des gros méchants au service des vrais gentils. On se croirait revenu dans les années 70. Un grand pieds d'acier pris dans un piège Viet. J'ai passé un bon moment et je ne me rappelle plus de rien tellement c'est con. Que du confort.
